
Fiche bière
Stella Artois
3,5/5 · 2 avis
- StyleBlonde
- Degré5° d'alcool
- OrigineAB InBev, Louvain, Belgique
À propos
Sur chaque bouteille, un chiffre : 1366. C'est la première mention écrite de la brasserie Den Hoorn — « le cor » — à Louvain, en Brabant flamand. En 1717, un maître brasseur nommé Sébastien Artois la rachète et lui donne son nom. La Stella, elle, naît beaucoup plus tard : en 1926, comme bière de Noël, d'où ce nom latin de « stella », l'étoile de la Nativité. Le succès est tel qu'on finit par la brasser toute l'année. Un siècle plus tard, elle est l'un des piliers d'AB InBev, premier brasseur mondial, et reste servie selon un rituel de versement en neuf étapes dans son calice à pied.
Pils de facture classique : robe dorée limpide, mousse blanche assez fine. Le nez reste discret, sur la céréale, la paille et un houblon légèrement floral. La bouche est sèche et nette, le corps léger, l'amertume présente mais polie, la finale courte et désaltérante. Pas de fioritures, de la précision. À servir bien fraîche, 3 à 5 °C, dans le fameux calice Artois.
C'est la blonde de bistrot par excellence : frites et mayonnaise, moules-frites, croquettes de crevettes grises, ou une simple assiette de charcuterie. Elle passe aussi sur une pizza ou un plateau de fruits de mer. On la boit au comptoir après le boulot, en terrasse l'été, ou devant un match — c'est la bière qu'on commande sans réfléchir.




